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Tête-à-tête - Lecture d'albums théâtralisée
Pour tous ceux qui s’aiment – ou pas – de 6 à 106 ans…

"Un spectacle qui rend léger, joyeux, qui émeut et qui se partage à tout âge."
Télérama TTT - Françoise Sabatier-Morel.

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Anne-Marie Collin et André Loncin vous proposent de découvrir un choix d’albums – surprenants, drôles et émouvants – sur les nombreux visages de l’amour…

Ils vous donneront à voir et à entendre : Tête à Tête de Geert de Kockere et Klaas Verplancke, L’Ours et l’enquiquineuse de Bonny Becker et Kady Macdonald Denton, L’amoureux de Rebecca Dautremer, Mon amour de Paul Cox, La folle allure de Christian Bobin, L’amour qu’on porte de Jo Hoestlandt, La pluie est amoureuse du ruisseau de David Dumortier et Julia Chausson… Et tout finira, comme il se doit, en chanson avec La complainte du progrès de Boris Vian.

C’est quoi l’amour ? Comment parler d’amour aux enfants ? Loin des clichés et des images convenues, Le Petit Théâtre aborde la question avec humour, émotion, dérision, fantaisie et gravité.

Sur scène, un couple – un couple d’amoureux ? –, d’une autre époque… Mais l’amour est intemporel, n’est-ce pas ? Un couple qui – tout à la fois – nous lit, nous joue et nous raconte des histoires d’amour.

Non pas l’amour tout doux tout sucre, l’amour niais qui n’existe nulle part sauf dans les histoires qu’on raconte aux petits enfants pour les endormir… Non, ce n’est pas cet amour-là qui nous intéresse.

Celui dont nous voulons vous parler, c’est le grand amour, celui qui débarque dans nos vies sans crier gare au moment où on s’y attend le moins, ou bien l’amour dont l’autre ne veut pas et qu’on voudrait tant voir partagé, ou encore l’amour qui ne dure pas toujours, ou celui qui restera gravé à jamais dans le cœur…

L’amour quoi, comme dans la vie, la vraie.

Parce que, faudrait pas se raconter d’histoires, l’amour c’est quand même la grande affaire de la vie !

Une affaire qui laisserait… comme des flaques de poèmes sur son chemin.

Un paravent, deux fauteuils en osier, quelques plantes vertes – comme un air de villégiature –, un instant privilégié, un instant hors du temps…

Qu’il s’agisse d’albums dits « pour la jeunesse » ou d’un texte écrit pour « les grandes personnes », chaque histoire est choisie et présentée de manière à toucher le public le plus large, de 6 à 106 ans, au moins…


Durée du spectacle : 1h10

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Tête-à-tête,
contact : André Loncin
06 16 39 24 85
cielpt@gmail.com

Les histoires de Rosalie
Tout public à partir de 6 ans - Reprise

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Un spectacle à feuilleter,

comme on feuillette un vieil album de photos jaunies par le temps,

celles qu’on avait complètement oubliées et celles dont on se souvient encore très bien – comme si ça s’était passé hier. L’histoire du loup ou celle de la longue robe noire couverte de dentelles de la maman de Rosalie, et la vieille nounou et les berceuses qu’elle chantait à Rosalie, en russe, parce que c’est en Russie que Rosalie est née et …

« Quand le théâtre devient le lieu où s’expriment tant de complicité, d’émotions, de tendresse, d’amour, il nous rappelle que nous avons tous une histoire semblable, que nous sommes tous tissés de cette histoire-là et que nous pouvons sortir d’une salle de spectacle bouleversé et heureux à 5 ou à 70 ans. » Martine Carlier


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Les histoires de Rosalie,
contact : André Loncin
06 16 39 24 85
cielpt@gmail.com

ENCORE L’ART PO
Tout public à partir de 9 ans

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Encore l’art po...

Une heure de fantaisie débridée, poétique et joyeusement subversive !

Du registre à poèmes de Raymond Queneau, je dirai tous les poèmes dédiés à l’art poétique.

Et comme la poésie de Queneau est une mine, qu’on y rencontre au coin de ses vers le souvenir des plus grands maîtres, je choisirai aussi quelques fables de Jean de La Fontaine et je les dirai dans toute leur perfection classique.

Puis je dirai les fables de Queneau, celles qu’il a réécrites dans sa langue remodelée, avec ses mots patinés par le parler populaire, ses inventions verbales qui ont fait monter la langue de la rue dans le temple de l’écrit.

En hommage aux « Exercices de style » et pour mon plus grand plaisir, je déclinerai sur tous les modes les variations des « Cocottes perchées » de Thierry Dedieu délicieusement illustrées par Katy Couprie.

Et si la magie opère, peut-être joindrai-je le geste à la parole. Peut-être verra-t-on danser sur une canne l’œuf de la poésie, et l’encre perler au bout des douas. Peut-être verra-t-on la neige tomber sur la grève d’une plage au Sahara… au hasard, comme ça !

Je veux être le farceur burlesque et tragique, l’artisse grinçant et léger qui ne s’intéresse qu’à tout ce qui d’ordinaire « compte pour des prunes », insolent et iconoclaste juste assez pour secouer délicatement la poussière qui recouvre encore trop souvent les poètes et la poésie.

André Loncin

La poésie, c’est un œuf.
Queneau un de ses plus beaux poussins.

Georges Perros

Notre partenaire pour ce spectacle :
La DRAC Île-de-France.


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ENCORE L’ART PO,
contact : André Loncin
06 16 39 24 85
cielpt@gmail.com

Moby Dick
Tout public à partir de 11 ans

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Monologue théâtral de Paul Emond.
Librement adapté du roman d'Herman Melville.
Avec Alain Payen, comédien, et Claude Clin, musicien.
Mise en scène d'André Loncin.
Scénographie d'Emmanuelle Sage.
Éclairages de Rodolphe Hazo.

Mon nom ?
Disons que je m'appelle Ismaël.
Quelle importance désormais ?
Celui qui se tient devant vous n'est plus qu'un fantôme, une ombre, un revenant.
Il revient du cœur même de l'enfer…
Ainsi commence le long poème épique de Paul Emond.
Ces mots seront la clé de notre mise en scène.


Un fantôme,
Ismaël n'est plus que l'ombre de lui-même - et jamais la brume ne se lèvera - Mais son esprit en revanche - son souvenir - conserve une lucidité, une clarté, une précision implacable. Les événements surgissent du fond de sa mémoire avec une netteté impitoyable, au point que par exemple, sa voix pourrait nous restituer jusqu'à la réverbération de la petite chapelle lorsqu'il nous rend compte de l'homélie du curé… comme s'il en était possédé !

Notre " Moby Dick " à nous sera tout fait d'impressions beaucoup plus que d'actions sur le plateau… C'est de la parole et des sons qui hantent son cerveau que les scènes et les lieux vont surgir et s'imposer !

Une vraie dichotomie entre le flou des images que nous donnerons à voir et l'hyper-précision des sons que nous donnerons à entendre !… Une version plus radiophonique que cinématographique ! Le film sera dans les têtes !

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Moby Dick,
contact : Stéphanie Gamarra
06 11 09 90 50
cielpt@gmail.com



"Grand-peur et misère du IIIe Reich" & "Rumeurs"
Tout public à partir de 14 ans

" GRAND-PEUR ET MISERE DU IIIe REICH " suivi de " RUMEURS "

Deux textes qui se succèdent, deux époques. Grand-Peur et misère du IIIe Reich et Rumeurs révèlent correspondances et résonances, entre Allemagne des années 30 et France des années 2010.

Écrites entre 1935 et 1938, les scènes qui composent Grand-Peur et misère du IIIe Reich dressent un portrait de la société allemande depuis l'avènement d'Hitler jusqu'aux prémices de la guerre. Bertolt Brecht y dépeint l'enracinement profond du régime nazi dans toutes les sphères de la société.

Anne-Marie Collin compose avec Rumeurs un Grand-Peur de notre époque. Pénétrant dans le quotidien d'une famille ordinaire, elle déroule une mosaïque de personnages et interroge ainsi notre époque, ses faits, ses actualités et la manière dont les nouveaux moyens de communication travaillent notre rapport au réel et au virtuel.

" Dans notre mise en scène, nous faisons se confronter les actualités des années 30 aux fictions qu'elles ont inspirées à Bertolt Brecht, et en parallèle, nous nous interrogeons sur les événements que nous traversons aujourd'hui et sur notre manière de les appréhender. C'est ce rapport entre fiction et réalité que nous questionnons. "

Anne-Marie Collin et André Loncin


Textes Bertolt Brecht, Anne-Marie Collin
Mise en scène, André Loncin
Scénographie et costumes, Emmanuelle Sage-Lenoir - Réalisation des costumes Inge Zorn
Musique et composition, Claude Clin - Vidéaste, Pierre Guenoun - Lumière, Rodolphe Hazo
Confection du décor, Pascal Quintard - Elsa Colas
Maquillage, Maud Baron - Coiffure et perruques, Amandine Goullier
Assistanat, Alice Bellefroid
Voix allemandes, Karsten Kurowski, Hans Nitschke, Nicole Max, Lucas Malbrun

Avec
Sylvie Artel, Marion Casabianca, Anne-Marie Collin, Pierre Derenne, André Loncin, Alain Payen et Lancelot Renaudin

Production Le Petit Théâtre. Coproduction Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine, Le Moustier - centre culturel de Thorigny-sur-Marne, Ville de La Queue-en-Brie. Aide à la création du Conseil général du Val de Marne. Compagnie conventionnée par le ministère de la Culture, subventionnée par le Conseil général de Seine-et-Marne et par la Ville de Pontault-Combault.


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Grand-peur & Rumeurs,
contact : André Loncin
06 16 39 24 85
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Les cervelles molles - André Loncin dit Gaston Couté.
Public adulte

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Une personnalité hors du commun, ce Gaston COUTÉ… Il ne figure dans aucune anthologie mais, pourtant, occupe une place primordiale dans la poésie populaire. Dans la lignée de François Villon, Gaston Couté, poète paysan et poète social, donne très vite le meilleur de lui-même, puis victime de la vie de bohème et des privations, meurt à 31 ans, en laissant à ses frères humains un recueil de poèmes : « La Chanson d’un gâs qu’a mal tourné ».

Gaston Couté prend appui sur sa connaissance profonde des paysans qui l’ont vu naître, pour construire une œuvre. C’est en poète qu’il nous dit la vie de tous ces gens. Il nous la dit en toute simplicité, avec la belle humanité qui est la sienne, avec son bon sens aussi – bon sens paysan bien sûr, puisque chacun le sait, le bon sens est toujours paysan.

Mais ce bon sens, il le pousse jusque dans ses derniers retranchements, avec bienveillance certes mais sans complaisance aucune. Et c’est ainsi qu’il débusque toutes les absurdités, toutes les perversions, toutes les bassesses de la France d’avant guerre, la grande guerre, celle de 14-18.

Et sa poésie se fait politique.

Dans une logique implacable il nous dit tout, même les vérités les plus inavouables, celles que plus personne aujourd’hui n’oserait dire. Il pousse le raisonnement jusqu’au vertige, jusqu’à l’ivresse. Et dans un éclair de lucidité, nous ne pouvons que dire avec lui : quand je suis soûl, je suis soûl mais logique.

Simple question de bon sens.

De même que Gaston Couté nous livre sa vision du monde tout de go, refusant tout faux-semblant, de même nous nous planterons là sur la scène et nous porterons sa parole – la parole du Gars qu’a mal tourné – le plus abruptement et le plus généreusement que nous pourrons. Nous ferons fi, et de toutes nos forces, de tout l’ légal tralala.

Gaston Couté écrit en patois beauceron – son parler m’est singulièrement familier. Au point qu’il me semble entendre parler les gens de chez moi.

Je ne vous garantirai pas la justesse de mon parler beauceron. Mais peu importe ! Je vous garantis, en revanche, que mon Gaston Couté, celui que je vais vous donner à entendre, a bel et bien traversé le Pays de Herve… Et ce pays-là, je le connais bien.

André Loncin

Durée du spectacle : 1h45


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Les cervelles molles,
contact : André Loncin
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