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Igloo
Tout public à partir de 3 ans
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Il y a un igloo au milieu d’un espace vide. On y entre par un tunnel il faut se baisser, surtout les
« grands ».
A l’intérieur il fait sombre, une petite flamme brûle au milieu. Tout doucement on s’assoit tous en
rond serrés les uns contre les autres.
On ne la voit pas tout de suite mais elle est déjà là, couchée tout en rond, cachée sous la peau.
Elle se réveille et raconte des histoires de Ciel de Terre, de Vent et de chiens. Parfois elle chante,
elle fait de drôles de bruits avec sa gorge. Des bruits qui la font rire, on en rit aussi et puis on
entend quelqu'un au dehors. Quelqu’un à la voix grave qui parle et qui chante. Elle est étonnée d’abord,
elle a peur. Après elle veut s’amuser, elle appelle, il répond, ensemble ils jouent avec des sons,
avec des bruits, avec des mots.
Elle au dedans, lui au dehors. Elle est tellement curieuse, elle
a trop envie de sortir pour le rencontrer, alors elle nous emmène avec elle au dehors.
Nos partenaires pour ce spectacle :
Ce spectacle a bénéficié de l’aide à la diffusion d’Arcadi
La DRAC Île-de-France,
Le Conseil Général de Seine-et-Marne,
La Ville de Pontault-Combault.
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Motus et bouche cousue
Tout public à partir de 5 ans
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Dans une gare un homme attend le retour de sa bien-aimée. Elle a quelque chose d’incroyable à lui dire…
Il attend et avec lui nous attendons…
– une conversation téléphonique avec la mère – un voyageur égaré qui cherche la sortie
– l’apparition du père – un contrôleur qui contrôle – un enfant tout essoufflé qui court pour échapper à
sa maman – un pigeon qui picore dans une main
Qu’est-ce que ça peut bien être « quelque chose d’incroyable » ?
Une succession de petits riens, sans grande importance, qui constitue la trame du spectacle, qui capte la vie
dans toute sa banalité pour saisir une autre vie plus secrète et plus intense, la vie intime et sensible
des émotions…
L’espace scénique et notre mise en scène sont à l’image de cette construction, de cet arrangement de l’esprit. À la
manière d’un film d’Ozu – la référence vaut tant pour son aspect cinématographique qu’esthétique –
notre histoire se
déroule avec ses flash-back et ses ellipses, ses plans larges et ses plans serrés.
Une bande son complexe et ludique tisse paroles et silences du personnage avec les bruits et les voix du monde.
Scène après scène, nous rassemblons les pièces du puzzle et l’air de rien, sans y toucher, l’image finale se présente
à nous dans toute son évidence, c’est la vie elle même !
Une histoire incroyable !
Nos partenaires pour ce spectacle :
La DRAC Île-de-France, la Ville de Paris,
Le Théâtre Dunois (Paris 13e),
Le Conseil Général de Seine-et-Marne,
La Ville de Pontault-Combault.
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Spécimen
Tout public à partir de 10 ans
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Trois personnages : une fonctionnaire, un jeune sans-papiers et son super-héros imaginaire pour nous parler des espoirs, des rêves et des fantasmes engendrés par notre société occidentale, et de ses réalités...
La rencontre de ces trois personnages aux univers très contrastés permet de tisser un dialogue fait de langage courant, de langue de bois administrative, de langues étrangères, de langue poétique et d’humour.
Les personnages de Spécimen ne sont pas donneurs de leçons. Ils incarnent, et c’est le propre du personnage de théâtre, toutes nos contradictions :
d’un côté, la vieille Europe avec ses peurs et ses hésitations – c’est Marianne Leclerc – et
de l’autre, Nemo, le bouillonnement des jeunes pays émergeants, leur insupportable
misère, leur incommensurable appétit, et leur Occident rêvé. Ils sont tous deux le reflet et emblématique d’une situation terriblement complexe et pour ainsi dire inextricable...
Les dialogues sont tissés de divers registres de langages, et le jeu des comédiens passe du style le plus sobre, dépourvu de toute théâtralité apparente, à la transposition poétique la plus pure.
Tantôt nous croyons, et c’est à s’y méprendre, entrer dans une salle de conférence sobre, dépourvu de toute théâtralité apparente, à la transposition poétique la plus pure. Tantôt nous croyons, et c’est à s’y méprendre, entrer dans une salle de conférence plus vraie que nature, ou sur le plateau du « JT » d’une grande chaîne internationale, tantôt le récit d’un comédien nous surprend à rêver l’inaccessible sur les hauts plateaux d’Anatolie, ou encore tel témoignage nous transporte dans la province la plus reculée d’une lointaine Chine...
Toute la complexité du théâtre pour traduire la grande complexité du monde.
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Les cervelles molles
Public adulte
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Commémoration du centenaire de la mort de Gaston COUTE, 1911 - 2011
Une personnalité hors du commun, ce Gaston COUTÉ… Il ne figure dans aucune
anthologie mais, pourtant, occupe une place primordiale dans la poésie populaire.
Dans la lignée de François Villon, Gaston Couté, poète paysan et poète social,
donne très vite le meilleur de lui-même, puis victime de la vie de bohème et des
privations, meurt à 31 ans, en laissant à ses frères humains un recueil de poèmes
: " La Chanson d'un gâs qu'a mal tourné ".
Entre Gaston Couté et moi, la rencontre est immédiate, je suis en pays connu. Le
parler de Gaston Couté - qui écrit en patois beauceron - m'est singulièrement
familier. Au point qu'il me semble entendre parler les gens de chez moi : il me
suffit de changer une voyelle, un " u " devient un " i ", et voilà telle phrase
de Couté écrite dans le plus pur dialecte wallon, celui de mes ancêtres. Les "
parents de Bieauce " des foins qui pressent sont proche cousins de mes parents
du Pays de Herve en Wallonie.
Prenant appui sur sa connaissance profonde des paysans qui l'ont vu naître,
Gaston Couté construit une œuvre où il débusque toutes les absurdités, toutes
les perversions, toutes les bassesses de la France d'avant guerre, la grande
guerre, celle de 14-18. Et sa poésie se fait politique.
Dans une logique implacable, il nous dit tout, même les vérités les plus
inavouables…
De même que Couté nous livre sa vision du monde tout de go, refusant tout
faux-semblant, de même je me planterai là sur la scène et je porterai sa
parole - la parole du Gars qu'a mal tourné - le plus abruptement et le plus
généreusement possible. Je ferai fi, et de toutes mes forces, de " tout l'légal
tralala " !
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Du bout des douas
Tout public à partir de 12 ans
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L'O à la bouche
« La poésie, c'est un oeuf. Queneau un de ses plus beaux poussins. »
Georges Perros
Le voilà qui rapplique, le magicien des mots, le clown de la poétique, flanqué de son inséparable muse.
Pour notre plus grand plaisir, et pour le sien, il déballe tout l'attirail du parfait petit bricoleur
de la litté et fait trembler la toile du langage, dans les mailles
de laquelle nous nous débattons tant bien que mal.
Une chansonnette par-ci, une pitrerie par-là, il prête à rire et donne à pleurer.
Il y a quelque chose qui beugle en lui, et aussi une petite voix, toute petite, comme celle d'un zoiseau.
Il cause, il cause, c'est tout ce qu'il sait faire ! Mais il cause avec gourmandise : il saisit les mots
du bout des douas et vous les assaisonne à sa façon, il les savoure et vous met l'O à la bouche...
Nos partenaires pour ce spectacle :
La DRAC Île-de-France,
Le Conseil Général de Seine-et-Marne,
La Ville de Pontault-Combault.
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La Remise
Public adulte
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C'est au fond de la resserre de la remise, la transmission entre deux femmes d'un jardin secret. Ce dernier
est semé d'impatiences et de soucis.
On le devine étiolé. Il est en prison. Dans la remise, le temps est condensé, les caractères s'opposent, le
quotidien est exacerbé par la situation commune d'assassin des protagonistes. L'une a peur de la
liberté après vingt ans d'enfermement, l'autre en a quinze ans devant elle.
Passions, désirs de destruction, haine, compassion.
Les comédiennes sont intenses et le spectateur assiste à la représentation d'un théâtre de la vérité et
de l'humain.
Nos partenaires pour ce spectacle :
La DRAC Île-de-France,
Le Conseil Général de Seine-et-Marne,
la Ville de Pontault-Combault.
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Y a-t-il des tigres au Congo ?
Public adulte
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L'histoire
Deux écrivains sont chargés d'écrire une comédie pour deux acteurs et décident de traiter du sida. Mais
peut-on rire d'une tragédie ? Ne doit-on pas privilégier les faits ? Rien que les faits ?
Ils discutent des différents angles d'approche et décident finalement d'imaginer comment l'un ou l'autre
réagirait s'il se trouvait confronté à la séropositivité.
À la manière du théâtre de Pirandello, les personnages en quête d'histoire abordent les questions de la
contagion, du dépistage, du traitement, de l'exclusion, de l'amour préservé, et réagissent avec sensibilité,
humour, gravité, aux situations qu'ils ont créées. Elles pourraient nous arriver à nous, gens comme tout le
monde, qui nous croyons hors risque.
Nos partenaires pour ce spectacle :
La DRAC Île-de-France,
Le Conseil Général de Seine-et-Marne,
La Ville de Pontault-Combault.
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